Ma vie soenienne

Le 2 janvier 2018, je migrais chez WordPress après trop d’ennuis sur Canalblog.
Voilà le temps d’ouvrir un blog bis, Ma vie soenienne2, mon espace photos étant saturé.
Pour revenir dans mon autre monde soénien
CLIC

"Les amis sont des compagnons de voyage qui nous aident à avancer sur le chemin d'une vie plus heureuse." Pythagore

RV Reflets

Chaque 2e jeudi du mois on joue
avec Annie 54
CLIC
RV Reflets


Voilà qui va faire plaisir à mon Amie PassiFlore ! J’ai croisé le jeune Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart à Paris, mi-janvier dernier. Tout comme le vrai du 18e siècle. Grâce aux talentueux sculpteurs du Musée Grévin, l’enfant prodige n’a pas pris une ride !

Une photo, quelques mots…

Alexandra a repris son Atelier d’écriture virtuel. Les années passées, j’avais beaucoup aimé participer à cet Atelier, lorsque la photo proposée m’inspirait.

Chaque début de semaine, Alexandra met en ligne une photo qu’elle aime. En ce moment, les photos sont de Fred Hedin. Le samedi, il suffit de publier un billet avec un texte, la photo et le nom du photographe, sur notre blog sans oublier de déposer le lien chez elle CLIC

Les deux femmes, a priori, ne s’appréciaient guère. Leur année de naissance, en 7 -40 années d’écart- ce chiffre magique qui revêt un sens sacré leur a pourtant offert un fabuleux Destin.

Après une rencontre publique qui fit le buzz, la plus jeune, à gauche sur la photo, décida de rencontrer son aînée afin de dissiper ce malentendu. Loin des photographes et des médias, cela allait de soi.

C’est ainsi qu’un jour bien froid, elles se donnèrent rendez-vous dans un petit café charmant de la Butte aux Cailles. C’était sans compter sur un photographe de talent qui braqua son objectif sur ce duo inattendu.

Chut ! Une photo, pas un mot… FH respecta ce secret d’Histoire. Quelqu’un m’a dit que lors de la cérémonie d’entrée au Panthéon de Madame Simone Veil -à droite sur la photo- le 1er juillet 2018, Madame Carla Bruni-Sarkozy, accompagnée de son époux, fit une révérence élégante devant le cercueil de la Femme qu’elle admirait tant.


Mon texte n’est bien sûr que pure invention, inspiré cependant d’un fait réel…

Le samedi, c’est Photos !

Avec Ma’
CLIC

Projet 5 « C’est écrit »

Comment interpréter ce Projet ? Dans un premier temps, j’ai été tentée d’évoquer le Destin ! Car je suis persuadée que nos vies sont tracées d’avance… Mais comment illustrer, en image, ce concept bien trop abstrait ?

Je me contenterai donc, cette semaine, de prendre la consigne de Ma’ au pied de la lettre 😆

Lors d’une bambane à Grignan, au Pays de ma chère Marquise, j’ai vu la Montée du Tricot. Pensez donc, j’ai illico pris une photo de cette plaque en pensant très fort à mes Amies Tricoteuses

Avec Patricia
CLIC

24 Heures Photo

Un peu dans le même ordre d’idée, comme j’étais en avance lundi dernier pour aller à la séance Tricot, j’ai fait le tour du pâté de maisons en attendant mon Amie Gene. Ce quartier, La Guillotière, n’est pas très chic, pas très tranquille non plus d’ailleurs ! Derrière LIDL, un mur « peint » 🙄

Le jardin d’acclimatation

Symbole du Paris moderne imaginé par l’Empereur Napoléon III, le Jardin d’Acclimatation est à la fois le seul parc d’attractions et de loisirs de la capitale et le premier créé en France. Inauguré en 1860, entièrement rénové en 2018, il offre à près de 2 millions de visiteurs ses 42 attractions et ses 18 hectares de promenades.

Il faudra que j’y retourne à la belle saison pour l’explorer à fond.

Un peu d’Histoire :

Clic « La Comtesse Eugénie de Montijo, d’origine espagnole, devient Impératrice des Français à l’âge de 27 ans et le restera jusqu’à la défaite de la France devant la Prusse en 1870. Elle est celle qui fit naître, aux côtés de l’Empereur, le Jardin d’Acclimatation. Guidée par le grand zoologiste, Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, premier directeur du parc et fervent défenseur de l’observation des animaux dans leur milieu naturel, la jeune femme se consacre à ses passions scientifiques. Elle décide, par exemple, de développer en France l’élevage des vers à soie créant pour cela, au cœur même du Jardin d’Acclimatation, une des premières magnaneries. Celle-ci existe toujours et abrite désormais un élégant café. Protectrice des arts et de la littérature, celle qui apprécia Stendhal et Mérimée a participé aussi à la transformation de Paris en pleine révolution urbaine et industrielle. »

L’Impératrice Eugénie entourée de ses dames d’honneur (1855) – Franz-Xavier Winterhalter

Il nous aurait fallu au moins la journée pour tout voir ! Le ciel bleu était bien là, il ne manquait qu’une vingtaine de degrés 😉

Trônant au coeur du Jardin, le Pigeonnier du Jardin d’Acclimatation est un chef d’œuvre d’ergonomie fonctionnelle : un carré, deux cercles concentriques et un arc de cercle en matérialisent le plan. D’une hauteur de 25 mètres et d’un rayon de 8 mètres, cette tour en briques se structure autour d’une armature métallique cerclée. Les alvéoles en ciment armé sont montées en cylindre. 

Alors qu’il a été construit après le siège de Paris, en 1870, la légende de la IIIe République naissante et, en parfait anachronisme, y décrit rapidement Léon Gambetta envoyant des messages à l’Armée de la Loire, censée dégager la capitale des troupes prussiennes, avant que le fameux tribun ne la rejoigne en ballon.

Nous avons fait une halte à la Chaumière gourmande pour manger sur le pouce, en compagnie de paons « affamés » et pas farouches qui allaient et venaient au milieu des clients et se laissaient tirer le portrait. Il a fallu un peu jouer des coudes pour trouver une table au soleil


Un peu rassasiées, nous avons repris notre bambane à travers les allées pour admirer les superbes manèges, les chaises et les bateaux volants, les voitures anciennes, etc.

Et tant d’autres…

Le jardin coréen a attiré notre attention. « Zen » mais cependant un peu tristounet car bien désert en hiver. Ambiance idéale pour prendre des photos !

Le Jardin de Séoul est une invitation à la rêverie et à l’immersion spirituelle. Bercé par la beauté du lieu, le promeneur, dépaysé, vit une expérience sensorielle inédite, mêlant harmonieusement le végétal et le minéral. Il pénètre dans ce havre de paix par la Porte du Paradis (Pisemun). Les colonnes du temple rond se reflètent dans le bassin de purification (Sesimji), où progressent cygnes, canards et paquebots miniatures. Puis, il franchit la porte de l’Eternité (Bullomun), pour accéder au pavillon de méditation (Jukujeong), où des clochettes rythment les ondulations des bambous. Dans ce décor, le zen fait atteindre des sommets de bien-être !

Depuis le petit pont, une autre vision de la Fondation LV

Une parenthèse inattendue dans ce 16e arrondissement de Paris. Loin du bruit et de l’effervescence de la Capitale, cette balade est à consommer sans modération 😆

Si vous voulez en savoir plus sur ce jardin CLIC

Par le petit bout de ma lorgnette !

Beaucoup d’entre nous se souviennent sans doute de l’émission charmante « Le Petit Rapporteur » avec Jacques Martin et ses compères, dans le milieu des années 70.

Mes « Etats d’esprit » mensuels vont donc un peu changer car j’avais promis de positiver et de ne plus grognonner.
Oui-mais ! Comme vous auriez été déçues/us de ne plus lire quelques uns de mes coups de gueule 😆
Que je vous rassure ! tout au long des mois à venir, je vous distillerai des brèves soéniennes car je suis sûre que certaines infos -utiles ou futiles- vous auront échappé !

Faut pas croire, quand on veut, on peut trouver que du po-si-tif dans la vie de tous les jours 😆 Enfin, faut voir si je vais tenir l’année…

Ce mois de janvier, qui d’habitude paraît bien long, a passé comme une flèche. Pareil pour vous ?

Ca commence fort. Ce 31/01/2023, c’est « grève nationale » ! Bon, je vous dirai que je ne me sens pas concernée 🙄 C’est un peu égoïste, on va me dire…
A quoi bon faire des études jusqu’à 30 ans si c’est pour ne pas avoir envie de travailler après ? Voilà que certains Français sont devenus cigales…

En pensées positives, j’dirai que c’est bien, y’aura au moins pas de bouchons dans la Grande rue d’O. !

*-*

« Ce siècle, autre en ses mœurs, demande un autre style. » C’est tellement vrai. Il faut sans cesse s’adapter. Et pourtant cette citation date de 1616 et son auteur n’est autre que Agrippa d’Aubigné. Un visionnaire à n’en pas douter.

  • Quoi ! Le 8 janvier, j’ai appris que le « Dakar » avait commencé le 31/12/2022 ! Et qu’il finissait le 15/01… Je n’ai pas tout manqué puisque j’ai presque tout pu suivre en replay 🙄 Que de dunes, mais c’est si beau le désert à perte de vue.
  • Le 11 janvier, le Street Artiste JR a tiré le portrait des centaines de Lyonnais, place Bellecour. Rien vu et surtout impensable d’aller « queuter » des heures dans la rue pour arriver à me faire photographier. A chacun son truc…
  • Aie ! le choc quand j’ai revu Kamel Ouali à la télé. Lui aussi, il s’est fait gonfler les joues et ressemble à une marmotte…
  • Saviez-vous qu’on peut « adopter » un corail ? 30 € avec la déduction fiscale. On peut également l’offrir (à prévoir pour Noël 2023), c’est un kado festif, écolo et unique, lui donner un nom et obtenir un certificat d’adoption 😆 Contacter l’Association lyonnaise coralguardian.com
  • Avant de passer aux crêpes et aux bugnes, on peut encore -n’est-ce pas Carrie- déguster des galettes des Rois.
    Y’avait même des galettes « petits chevaux » à 95 € (la galette) ! J’ai été très raisonnable, j’ai été Reine 2 fois seulement. Bon, d’accord, y’a pas une fève cachée dans chaque portion.
  • Chalut les matous, Bounty, Max, Vador & Cie ! (que ceux que je n’ai pas nommés me pardonnent) J’ai appris que vous aviez des congénères « tricolores ». Je comprends mieux pourquoi le chat de mon voisin hardi et pas craintif pour un sou, qui passe ses journées à traîner dehors -et qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Natty-, s’appelle Pacha. Dites-moi, les Miss écaille de tortue, vous avez de la concurrence masculine. En voilà une affaire 🙀
  • Pour Noël, ma cadette a demandé une boîte à bruits blancs au Père Noël. Ca l’aide à bien mieux se concentrer. Ma pauv’ Lili jolie en avait bien besoin après avoir renoncé à la cigarette et aux canons. Faudrait bien que j’essaie, la boîte, hein, pas les addictions. De toute façon, je n’ai jamais été fumeuse et continue juste à être un peu buveuse, c’est bon pour mon moral.
  • Et oui, pour la première fois, on a une « Préfète » dans le Rhône. D’accord, je m’en fiche un peu 🙄 Mais un tricorne c’est tout d’même plus seyant qu’une casquette et en plus, avec une jupette et des escarpins, c’est la classe.
  • Pour mes Amies et Aminautes lectrices, c’est encore Guillaume Musso qui est arrivé le premier du classement 2022 des livres les plus vendus en France. Il est donc toujours devant mon chouchou Michel Bussi. Mais au fait, toujours aucun nouveau livre de Bussi à l’horizon ? Si quelqu’une a une info sur le sujet, qu’elle me prévienne par retour. Merci.
  • Ca continue ! Renaud et Sardou repartent en tournée. Y’a pas d’âge pour chanter ! Quand j’ai appris que Sardou passerait à Lyon fin de l’année 2023, je me suis précipitée pour acheter des places, hélas les spectacles sont complets depuis l’ouverture des résas 😥 800 000 billets vendus en quelques heures, Sardou n’en revient pas non plus.
  • J’ai regardé jusqu’au bout l’émission sur la vie d’Adamo. Et j’en ai encore appris des choses sur mon chanteur préféré -après Sardou- 😆
  • J’ai aussi regardé le Gala des Pièces Jaunes mais à 10 h 45, je n’en pouvais plus…
  • Et pour finir ces brèves choisies, j’voudrais bien devenir « influenceuse » et avoir des millions de « followers » pour arrondir mes fin de mois. Pas compliqué de faire aussi bien que le jeune Baptiste, un Pierre-Bénitain qui a participé à « Tout l’monde veut prendre sa place« , mercredi dernier, et qui ne savait même pas qu’il y avait une pierre bénite à Pierre Bé 🙄
    Mais c’est quoi ce délire, ma pauv’ Soène ? Et en plus on sent bien une p’tite pointe de jalousie d’envie, hein !

Mes petits kifs du mois :

  • mon grand weekend à Paris
  • mon palet d’or XXL de Bernachon
  • mon nouveau joujou Pixel 7 Pro
  • les échanges « Art Postal » de la série de janvier « Hiver » initiée par Danièle
  • mes folies raisonnables et raisonnées pour les soldes d’hiver

MERCI à mes lectrices fidèles qui ont eu le courage de lire ce billet jusqu’au bout 😆

@ bientôt

Le samedi, c’est Photos !

200e billet sur Ma vie soénienne 2
This blog must go on, hein 😆

Avec Ma’
CLIC

Projet 4 « Froid »

J’aurais pu montrer ma tenue hivernale d’intérieur : pantalon et veste en polaire, grosses chaussettes et cape doublée « mouton » de chez Nature et Découverte ! Mais ça fait vraiment grand-mère ! Sans parler du doudou de Natty sur mes genoux quand elle vient me tenir compagnie, l’après-midi 😆

Il faut bien tout ça car avec à peine/moins de 20° quand on tricote, fait un peu frisquet 🙄 Et pas question, cette année, de mettre en route mon radiateur à bain d’huile. écowatt verrait rouge.

Heureusement, Sév m’a appris le capillotractage ! (hi hi hi, j’ai dû revoir pas mal des billets de mes Aminautes pour retrouver ce mot un peu barbare, difficile à retenir mais que j’adore).
Et je ne résiste pas à exhiber mon moule à glaçon chat. Un p’tit glaçon dans un verre de Rosé, voilà qui rafraîchit 😺

Avec Patricia
CLIC


24 Heures Photo

Une semaine froide et presque sans sorties, ce qui n’arrange pas mes affaires pour jouer avec mon Amie Patricia 🙄

Mercredi, un aller-retour en Presqu’île, et dans le bus C10, une affiche de partenariat TCL/EcoWatt qui me sauve la mise 😆 Encore une appli à télécharger ! Mais avec ce froid d’hiver, on est toujours dans le « vert »

La Fondation Louis Vuitton

Mes week-ends à Paris sont généralement assez chargés, bien préparés, mais me laissent toutefois des moments de liberté pour flâner, au hasard, dans notre belle capitale. Je n’y étais pas retournée depuis janvier 2020, lors de ma visite au Louvre pour l’Expo Léonard de Vinci.

Dimanche fut le seul jour avec du soleil -mais toujours avec un vent d’Ouest assez fort- temps idéal cependant pour cette visite suivie d’un déjeuner sur le pouce à l’Auberge gourmande et avant une flânerie au Jardin d’Acclimatation.

Frank Gehry a conçu un bâtiment-vaisseau magnifique, « un nuage transparent posé à la lisière du Jardin d’Acclimatation dans le Bois de Boulogne ».
La Fondation Louis Vuitton, so chic, a ouvert ses portes en 2014.

En quelques photos
-la dernière « les poissons » de Frank Gehry suspendus au plafond du restaurant Le Frank-

Bien sûr, ce « nuage » parisien m’a ramenée au « nuage cristal » lyonnais du Musée des Confluences ouvert depuis fin 2014. Oserais-je dire que je préfère l’architecture plus élancée du Musée parisien ?

Lors de la visite de ce lieu, l’expo Monet-Mitchell m’a interpelée, moi, admiratrice inconditionnelle de Claude Monet CLIC
Je n’ai fait qu’une poignée de photos par manque de recul vu les dimensions des tableaux, car trop de monde et pas mal d’interdiction à photographie de la part des surveillants super vigilants.

Joan MITCHELL, née à Chicago le 12 février 1925 est décédée le 30 octobre 1992 à l’Hôpital américain de Paris. Elle était arrivée en France dès 1955 et en 1968, elle s’installe à Vétheuil dans une propriété proche de celle de Claude Monet.

Claude MONET, né à Paris le 14 novembre 1940, est mort le 5 décembre 1926 à Giverny.

« Face au même paysage, celui des bords de Seine, les deux artistes partagent une sensibilité aiguë à la lumière et aux couleurs dont le jeu constitue le fondement de leur art. Mitchell cherche leur association dans une mémoire vive, sans cesse sollicitée ; l’évolution tardive de Monet se caractérise par l’abandon du contour des formes au profit seulement de la couleur à travers la captation d’une lumière fugitive. Sans repères figuratifs, les mondes végétaux, aquatiques et atmosphériques de Monet et Mitchell expriment leur rapport fusionnel et lyrique au paysage. »

Les tableaux de Joan Mitchell sont impressionnants de par leur taille gigantesque et leurs mélanges de couleurs. Mais je suis restée de marbre, sans ressentir aucune émotion.


Tandis que Claude Monet peignait les paysages qui s’offraient sous ses yeux, restituant les motifs longuement observés, Joan Mitchell, dans l’atelier de La Tour, à Vétheuil, explore la transposition, à travers le filtre de la mémoire, de « feelings » – ces perceptions restées vives par-delà l’espace et le temps.

Certes, certains des nymphéas de Monet avaient perdu de leur précision, à cause de sa vue défaillante, mais ces « flous » doux suggèrent, de façon précise, ces fleurs d’eau qu’il plantait lui-même dans son jardin à Giverny

« J’ai mis du temps à comprendre mes nymphéas, disait-il. Je les avais plantés pour le plaisir ; je les cultivais sans songer à les peindre… Un paysage ne vous imprègne pas en un jour… Et puis, tout d’un coup, j’ai eu la révélation des fééries de mon étang. J’ai pris ma palette… Depuis ce temps je n’ai guère eu d’autre modèle. » (A Giverny, chez Claude Monet de Marc Elder).

A la fin de la visite, petit tour sur la terrasse impressionnante

Mon ressenti, tout à fait personnel. Totalement imperméable à la peinture abstraite et à l’Art moderne, je n’attendais aucune émotion à l’égard de Joan Mitchell. Plus pour la peinture de Claude Monet.

Bien que l’exposition soit « grandiose » de par le lieu et la taille des tableaux et qu’elle mérite d’être visitée (jusqu’au 27 février 2023), et que j’ai bien aimé découvrir la Fondation Louis Vuitton, j’en garderai un souvenir mitigé.

A la boutique, je n’ai pas résisté à l’achat du délicieux petit livre cité plus haut de Marc Elder « A Giverny, chez Claude Monet ». Un rêve d’escapade qui ne me quitte pas 😉

Un bonbon sur la langue

Comme le dit Muriel Gilbert, on n’a jamais fini de découvrir le français ! Je propose de croquer un autre petit bonbon savoureux ! Et rendons à César ce qui appartient à César 😆

« Douillou spique franglish ?
Parlons franglish, Amis des words. Récemment, mon attention a été attirée par une discussion sur Twitter, lancée par un traducteur anglophone du nom de Thomas West, qui -en anglais- tenait à peu près ce langage : « Les gars, je viens d’apprendre un mot français nouveau : free-floating ! »

Qu’est-ce que c’est que le free-floating ? vous entends-je d’ici marmonner, ignare que vous êtes. Vous n’en avec jamais entendu parler ? Eh bien, apparemment, les Américains non plus ! Il semblerait que ce soit la manière à la mode de désigner, en France, ces trottinettes électriques en location qu’on laisse traîner n’importe où quand on a fini de s’en servir. Free-floating, ça doit vouloir dire qu’elles « flottent en liberté », j’imagine.

On ne se lasse pas de jérémier sur l’invasion du français par l’américain. Mais, bien souvent, on s’envahit tout seuls, par pur snobisme et/ou ignorance. Parce que voilà un mot qu’apparemment les anglophobes ne comprennent même pas et qui a sans doute été inventé de notre côté de l’Atlantique, avec du « ing » dedans pour faire chic.

Et bien entendu, il y a plein d’autres mots comme ça. L’application d’apprentissage des langues Babbel communiquait récemment avec humour sur la question. Par exemple, le mot pull-over a l’air tout ce qu’il y a d’anglais… Il l’est, si on veut, mais, en anglais, pull-over, ce n’est pas un vêtement de laine, c’est un verbe. Ca veut dire s’arrêter sur le bas-côté en voiture. Le bon terme, en anglais, c’est jumper -en américain, sweater.

Et si on dit « un pull » tout court ? C’est juste le verbe « tirer » : to pull. Rien à voir ! Pour rester dans l’armoire à vêtements, voyons les baskets. En anglais, des baskets, ce sont… des paniers… Si vous voulez acheter des chaussures de sport à Londres ou à Dallas, demandez des sneakers. De même, smoking, ce n’est pas un costume, c’est le verbe « fumer ». S’il vous faut un smoking à New York, réclamez un tuxedo ! A Londres, vous opterez pour un dinner jacket. Et, si vous êtes plutôt du genre sportif, vous préférerez peut-être vous offrir un jogging, mais en anglais cela se dit sweatpants. Jogging, c’est un verbe qui signifie « courir ».

Et un « sweat » tout court ? Un sweat, d’abord en anglais ça se prononce swet, et c’est l’abriviation de sweatshirt. Sweat tout court, c’est la sueur. Beurk ! Ah, et n’allez pas mettre toutes ces emplettes dans votre « dressing » : le mot signifie « s’habiller » ou même « vinaigrette » ! Eeeh oui ! Bref, il y a tout un tas de mots prétendument anglais que nous avons fabriqués en français, et qui ne veulent absolument rien dire, ou pas du tout ce que nous croyons, pour les anglophones.

Si vous voulez parler anglais, je ne peux que vous conseiller de jeter un œil à des applications comme Babbel et Duolingo notamment. C’est super bien fait, à la fois ludique et sérieux. On peut apprendre une douzaine de langues sur la première, y compris le français pour les étrangers ; cinq seulement sur la seconde, mais elle présente l’avantage ultra-sympathique d’être totalement gratuite ! »