Le samedi, c’est Photos !

Avec Ma’
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Projet 5 « C’est écrit »

Comment interpréter ce Projet ? Dans un premier temps, j’ai été tentée d’évoquer le Destin ! Car je suis persuadée que nos vies sont tracées d’avance… Mais comment illustrer, en image, ce concept bien trop abstrait ?

Je me contenterai donc, cette semaine, de prendre la consigne de Ma’ au pied de la lettre 😆

Lors d’une bambane à Grignan, au Pays de ma chère Marquise, j’ai vu la Montée du Tricot. Pensez donc, j’ai illico pris une photo de cette plaque en pensant très fort à mes Amies Tricoteuses

Avec Patricia
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24 Heures Photo

Un peu dans le même ordre d’idée, comme j’étais en avance lundi dernier pour aller à la séance Tricot, j’ai fait le tour du pâté de maisons en attendant mon Amie Gene. Ce quartier, La Guillotière, n’est pas très chic, pas très tranquille non plus d’ailleurs ! Derrière LIDL, un mur « peint » 🙄

Le jardin d’acclimatation

Symbole du Paris moderne imaginé par l’Empereur Napoléon III, le Jardin d’Acclimatation est à la fois le seul parc d’attractions et de loisirs de la capitale et le premier créé en France. Inauguré en 1860, entièrement rénové en 2018, il offre à près de 2 millions de visiteurs ses 42 attractions et ses 18 hectares de promenades.

Il faudra que j’y retourne à la belle saison pour l’explorer à fond.

Un peu d’Histoire :

Clic « La Comtesse Eugénie de Montijo, d’origine espagnole, devient Impératrice des Français à l’âge de 27 ans et le restera jusqu’à la défaite de la France devant la Prusse en 1870. Elle est celle qui fit naître, aux côtés de l’Empereur, le Jardin d’Acclimatation. Guidée par le grand zoologiste, Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, premier directeur du parc et fervent défenseur de l’observation des animaux dans leur milieu naturel, la jeune femme se consacre à ses passions scientifiques. Elle décide, par exemple, de développer en France l’élevage des vers à soie créant pour cela, au cœur même du Jardin d’Acclimatation, une des premières magnaneries. Celle-ci existe toujours et abrite désormais un élégant café. Protectrice des arts et de la littérature, celle qui apprécia Stendhal et Mérimée a participé aussi à la transformation de Paris en pleine révolution urbaine et industrielle. »

L’Impératrice Eugénie entourée de ses dames d’honneur (1855) – Franz-Xavier Winterhalter

Il nous aurait fallu au moins la journée pour tout voir ! Le ciel bleu était bien là, il ne manquait qu’une vingtaine de degrés 😉

Trônant au coeur du Jardin, le Pigeonnier du Jardin d’Acclimatation est un chef d’œuvre d’ergonomie fonctionnelle : un carré, deux cercles concentriques et un arc de cercle en matérialisent le plan. D’une hauteur de 25 mètres et d’un rayon de 8 mètres, cette tour en briques se structure autour d’une armature métallique cerclée. Les alvéoles en ciment armé sont montées en cylindre. 

Alors qu’il a été construit après le siège de Paris, en 1870, la légende de la IIIe République naissante et, en parfait anachronisme, y décrit rapidement Léon Gambetta envoyant des messages à l’Armée de la Loire, censée dégager la capitale des troupes prussiennes, avant que le fameux tribun ne la rejoigne en ballon.

Nous avons fait une halte à la Chaumière gourmande pour manger sur le pouce, en compagnie de paons « affamés » et pas farouches qui allaient et venaient au milieu des clients et se laissaient tirer le portrait. Il a fallu un peu jouer des coudes pour trouver une table au soleil


Un peu rassasiées, nous avons repris notre bambane à travers les allées pour admirer les superbes manèges, les chaises et les bateaux volants, les voitures anciennes, etc.

Et tant d’autres…

Le jardin coréen a attiré notre attention. « Zen » mais cependant un peu tristounet car bien désert en hiver. Ambiance idéale pour prendre des photos !

Le Jardin de Séoul est une invitation à la rêverie et à l’immersion spirituelle. Bercé par la beauté du lieu, le promeneur, dépaysé, vit une expérience sensorielle inédite, mêlant harmonieusement le végétal et le minéral. Il pénètre dans ce havre de paix par la Porte du Paradis (Pisemun). Les colonnes du temple rond se reflètent dans le bassin de purification (Sesimji), où progressent cygnes, canards et paquebots miniatures. Puis, il franchit la porte de l’Eternité (Bullomun), pour accéder au pavillon de méditation (Jukujeong), où des clochettes rythment les ondulations des bambous. Dans ce décor, le zen fait atteindre des sommets de bien-être !

Depuis le petit pont, une autre vision de la Fondation LV

Une parenthèse inattendue dans ce 16e arrondissement de Paris. Loin du bruit et de l’effervescence de la Capitale, cette balade est à consommer sans modération 😆

Si vous voulez en savoir plus sur ce jardin CLIC

La Fondation Louis Vuitton

Mes week-ends à Paris sont généralement assez chargés, bien préparés, mais me laissent toutefois des moments de liberté pour flâner, au hasard, dans notre belle capitale. Je n’y étais pas retournée depuis janvier 2020, lors de ma visite au Louvre pour l’Expo Léonard de Vinci.

Dimanche fut le seul jour avec du soleil -mais toujours avec un vent d’Ouest assez fort- temps idéal cependant pour cette visite suivie d’un déjeuner sur le pouce à l’Auberge gourmande et avant une flânerie au Jardin d’Acclimatation.

Frank Gehry a conçu un bâtiment-vaisseau magnifique, « un nuage transparent posé à la lisière du Jardin d’Acclimatation dans le Bois de Boulogne ».
La Fondation Louis Vuitton, so chic, a ouvert ses portes en 2014.

En quelques photos
-la dernière « les poissons » de Frank Gehry suspendus au plafond du restaurant Le Frank-

Bien sûr, ce « nuage » parisien m’a ramenée au « nuage cristal » lyonnais du Musée des Confluences ouvert depuis fin 2014. Oserais-je dire que je préfère l’architecture plus élancée du Musée parisien ?

Lors de la visite de ce lieu, l’expo Monet-Mitchell m’a interpelée, moi, admiratrice inconditionnelle de Claude Monet CLIC
Je n’ai fait qu’une poignée de photos par manque de recul vu les dimensions des tableaux, car trop de monde et pas mal d’interdiction à photographie de la part des surveillants super vigilants.

Joan MITCHELL, née à Chicago le 12 février 1925 est décédée le 30 octobre 1992 à l’Hôpital américain de Paris. Elle était arrivée en France dès 1955 et en 1968, elle s’installe à Vétheuil dans une propriété proche de celle de Claude Monet.

Claude MONET, né à Paris le 14 novembre 1940, est mort le 5 décembre 1926 à Giverny.

« Face au même paysage, celui des bords de Seine, les deux artistes partagent une sensibilité aiguë à la lumière et aux couleurs dont le jeu constitue le fondement de leur art. Mitchell cherche leur association dans une mémoire vive, sans cesse sollicitée ; l’évolution tardive de Monet se caractérise par l’abandon du contour des formes au profit seulement de la couleur à travers la captation d’une lumière fugitive. Sans repères figuratifs, les mondes végétaux, aquatiques et atmosphériques de Monet et Mitchell expriment leur rapport fusionnel et lyrique au paysage. »

Les tableaux de Joan Mitchell sont impressionnants de par leur taille gigantesque et leurs mélanges de couleurs. Mais je suis restée de marbre, sans ressentir aucune émotion.


Tandis que Claude Monet peignait les paysages qui s’offraient sous ses yeux, restituant les motifs longuement observés, Joan Mitchell, dans l’atelier de La Tour, à Vétheuil, explore la transposition, à travers le filtre de la mémoire, de « feelings » – ces perceptions restées vives par-delà l’espace et le temps.

Certes, certains des nymphéas de Monet avaient perdu de leur précision, à cause de sa vue défaillante, mais ces « flous » doux suggèrent, de façon précise, ces fleurs d’eau qu’il plantait lui-même dans son jardin à Giverny

« J’ai mis du temps à comprendre mes nymphéas, disait-il. Je les avais plantés pour le plaisir ; je les cultivais sans songer à les peindre… Un paysage ne vous imprègne pas en un jour… Et puis, tout d’un coup, j’ai eu la révélation des fééries de mon étang. J’ai pris ma palette… Depuis ce temps je n’ai guère eu d’autre modèle. » (A Giverny, chez Claude Monet de Marc Elder).

A la fin de la visite, petit tour sur la terrasse impressionnante

Mon ressenti, tout à fait personnel. Totalement imperméable à la peinture abstraite et à l’Art moderne, je n’attendais aucune émotion à l’égard de Joan Mitchell. Plus pour la peinture de Claude Monet.

Bien que l’exposition soit « grandiose » de par le lieu et la taille des tableaux et qu’elle mérite d’être visitée (jusqu’au 27 février 2023), et que j’ai bien aimé découvrir la Fondation Louis Vuitton, j’en garderai un souvenir mitigé.

A la boutique, je n’ai pas résisté à l’achat du délicieux petit livre cité plus haut de Marc Elder « A Giverny, chez Claude Monet ». Un rêve d’escapade qui ne me quitte pas 😉

Le samedi, c’est Photos !

Avec Ma’
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Projet 3 « Hiver »

Il est revenu ! Tant mieux pour l’Education Nationale qui fait d’énormes efforts pour calquer le calendrier des vacances scolaires sur la météo 🙄 La neige sera au rendez-vous pour la Zone A, d’ici le 3 février ! My God ! Le Roi Pognon a décidément beaucoup de pouvoir. 1 mois pile poil entre la dernière rentrée scolaire et le début des prochaines vacances…

Et c’est parfait aussi pour le Projet de Ma’ du jour. Jeudi, lors de ma sortie à pied à O. une petite rose s’est présentée à moi. Un petit bonheur !

Je n’ai pas pu résister non plus à faire quelques traces sur mon pare-brise 😆

Avec Patricia
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24 Heures Photo

Tout a une fin… Lundi, le TGV rouge de la Compagnie italienne m’a ramenée à Lyon avec 5 minutes d’avance sur l’horaire ! Mission impossible avec notre SNCF 🙄

Deux en un pour le dernier samedi de 2022

Pour le 52e Projet de Ma’
Ma photo de l’année
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Je dédie ce Projet à Natty, ma compagne poilue qui partage ma vie depuis bientôt 8 années

« J’aime les chats, ces animaux de l’ombre qui viennent se blottir près du cœur
et qui ronronnent des histoires que peu d’humains comprennent. »

Jean Markale

Pour les dernières 24 Heures Photo de Patricia (en pause)

Le jour de Noël, après un bon déjeuner, juste avant que le soleil se couche, une petite balade digestive -avant de nous remettre à table- nous a menés au cœur d’un petit village de Côte d’Or j’ai croisé un train en tenue d’hiver 😆

Les Encours du 10 avec PassiFlore

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Il me semble que le 10/10 c’était avant hier… Pour une fois, ce mois, j’ai de la matière 😆

Comme les températures sont plus clémentes, j’ai retrouvé mon énergie. Allez, je commence en suivant mon canevas habituel.

Citation :
« Le chagrin fait disparaître toutes les consolations, sentiment d’insupportable, du manque, du malheur, du bonheur… »

Notre Amie Dame Uranie est noyée dans son chagrin et nos mots tellement inefficaces pour la consoler. Si tu nous lis, Marie-Paule, mille pensées à toi de la part de tes Amies et Aminautes 😻

Lecture :
Après « Nature humaine » de Serge Joncour, j’ai terminé un autre de ses romans « Chien-Loup » édité en 2018, que j’ai bien aimé.
J’ai terminé également « La carte postale » de Anne Berest ; je vous conseille de lire ce roman, après « Gabriële » des Sœurs Berest.
J’ai commencé sans trop d’entrain « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » de Harper Lee, toujours pour le Club de Lecture.

A venir, pour le Club de Lecture : « A la lumière de nos jours » de Clarisse Sabard, « Les cloches jumelles » de Lars Mytting, et sûrement « Le grand monde » de Pierre Lemaître et « Le goûter du lion » de Ito Ogawa…

Je « picore » dans « Un bonbon sur la langue » de Muriel Gilbert.

Tricot :
Gene a terminé, depuis quelque temps déjà, une de mes brassières. Merci Gene 😆 Je ne referai plus ce modèle, les coutures sur le haut des manches n’est pas du tout esthétique


Lundi, à l’Atelier Tricot, mon Amie Gene est repartie avec l’autre mini brassière en laine super fine et le petit gilet commencés avant l’été…
J’ai fini le châle bleu marine pour Mademoiselle Rose déjà envoyé et le mien en laine « camel ». Ca fait donc 3 châles !
J’attends de la laine pour commencer un châle à offrir à Noël et ma fille aînée aimerait un poncho pour télétravailler avec 19° dans son appartement.
En attendant, j’ai commencé une mini couverture pour un poupon, avec des restes de laine.

En plus du châle très vaporeux mauve de Gene, une Amie de l’Atelier Tricot avait apporté le sien, immense, rose poudré, élégant et très chaud à n’en pas douter. Merci Colette d’avoir participé au Challenge Tricot de PassiFlore. A priori, deux autres sont en cours mais les copines étaient absentes à notre séance Tricot/BlaBla de lundi 🙄

Je le redis, j’ai beaucoup aimé ces échanges du Challenge Tricot coaché par mon Amie Claude. Distanciel et présentiel sont les deux moteurs de l’Amitié 😉

Activités :
Art postal. J’adore ! J’ai envoyé mon enveloppe à Rose, ma binômette pour octobre, et j’ai reçu la superbe création de Marie-Paule qui était ma binômette. Danièle a publié un billet sur nos échanges d’octobre CLIC
Toujours en découpage/collage, j’avais fait aussi un petit envoi surprises à Danièle et à Paco.
Le prochain rendez-vous est fixé en janvier sur le thème de « Hiver« . Si ça vous tente, rapprochez vous de notre coach, Danièle, pour vous inscrire.
Cette fois, j’ai dessiné moi-même. Oui oui, pas de collage et je n’ai même pas décalqué ! Il me reste juste à affirmer les contours et à mettre les couleurs.
Avec cette activité, on ne voit pas le temps passer, surtout quand on n’est pas très douée, comme moi. Mais c’est un grand plaisir de découvrir toutes les belles idées des Autres. Une activité idéale pour l’hiver !
Une autre enveloppe coloriée partira aujourd’hui pour un Anniversaire, dans 5 jours.

Calendrier de l’Avent. L’année dernière, mon Amie Patricia (Chemins de table) m’avait fait très envie avec ses calendriers de l’Avent XXXXL 😆 reçu et offert !
Plus modestement, j’en au terminé un pour ma fille aînée -mini riquiqui !-, avec un support trouvé, l’an dernier, chez Maisons du Monde. Et bien, je vous assure que ça a été une mission trrrès compliquée car il m’a fallu trouver 24 petits objets rentrant dans les cases de 4 x 4 cm 🙄 Je peux déjà dévoiler le contenu car la destinataire ne lit pas mon blog 😆
Le remplissage des cases m’a demandé pas mal de temps et d’imagination. Je vais aussi, comme l’an dernier, commandé des calendriers de l’Avent chez Kaffekapslen -cafés-

Marches et balades. Pas mal de pas en octobre, surtout en ville vu que je ne randonne plus guère. Mais un pas est un pas, n’est-ce pas 😆
Visite commentée dans le quartier du Jardin des Plantes, sur les pentes de la Croix-Rousse, au temps de Lugdunum et une deuxième dans les pas des « Veilleurs de l’ombre », figures emblématiques de la Résistance à Lyon pendant la seconde guerre.
Visite programmée au cimetière de Loyasse pour flâner dans les allées aux tombes si bien fleuries pour la Toussaint. Un moment de Paix et de réflexion intérieure.

Challenge personnel. Pour terminer, c’est aujourd’hui mon 9e jour de régime alimentaire, objectif « – 4/5 kilos » pour Noël ! Je gère mes fringales et me force à faire au moins les 9 000 pas préconisés par mon Appli EasyFit Pedometer. Au programme, pas ou presque plus de pain, plus de vin -sauf hier !- pas ou presque plus de fromage, portions réduites dans mes assiettes, grosses salades vertes, veloutés de légumes en briquettes, pommes et yaourts à volonté ! Je commence à atteindre le cap où mon cerveau et mon estomac se font une raison et acceptent les privations restrictions 😆 Les jours à venir seront donc moins difficiles ! Et il me reste 44 jours pour rentrer sveltement dans mon moche pull de Noël pour le réveillon -car exceptionnellement, je bouleverserai mes habitudes en assistant au passage du 24 décembre au 25 décembre 😆

Rendez vous le 10 décembre pour les 12e Encours 2022

RV Reflets

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C’est Annie la meneuse du jeu
(le 2e jeudi de chaque mois)

Une fois par mois, je me régale. Et chaque jour, je zieute l’endroit ou la chose qui pourrait convenir à un prochain RV Reflets 😆

Aujourd’hui, j’ai choisi un faux reflet en « trompe-l’œil », un mirage comme souvent la vie en offre…

Un jour, en me baladant dans le 7e, un mur peint « éphémère » m’avait suggéré quelques réflexions philosophiques… Il ne faut jamais manquer d’immortaliser ce que l’on voit. Depuis, le mur a été nettoyé

Prochain rendez-vous le jeudi 10 novembre