Deux en un le samedi

Pour le Projet Photo de Ma’ sur le thème
ensemble
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« Tout seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin »
proverbe africain

de belles rencontres au gré de mes balades


Pour les 24 Heures Photo de Patricia

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Rien ! Nada ! Pas le temps, pas l’envie à cause de la météo…
Seul un « Ememem » dimanche dernier, en attendant l’arrivée par le Tram de Marie-Clo. Je battais le pavé et j’ai bien fait. Un nouveau pansement pour ma collection 😆

Les encours du 10 avec PassiFlore

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Encore un mois que je n’ai pas vu -trop- passer et sans grandes nouveautés pour les Encours.
Je ne promets pas que je ferai mieux pour le 10 avril car je me surprends à ne plus tenir du tout mes promesses. Un signe de vieillissement ?

Mais comme l’Amitié n’attend pas, j’y vais 😉

Côté Citation :
« La liberté consiste à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »
Déclaration des Droits de l’Homme de 1789

Côté Lecture :
Miss Islande de Audur Ava Olafsdottir -pardon pour les accents manquants- (vu chez Roseleen). J’ai bien aimé mais pas un coup de cœur
La cuisinière d’Himmler de Franz-Olivier Giesbert (conseillé par Marie-Clo). Contrairement à La goûteuse d’Hitler, cette lecture est drôle. Rouzane rebaptisée Rose, l’héroïne est courageuse et « chaude lapine » (!), elle n’a peur de rien ni de personne. Elle a la rancune tenace et réussit aussi bien un crime parfait que le flan au caramel d’Emma Lempereur, une de ses spécialités !
– Petit livret sur l’enfance de Sarah Bernhardt pour le Challenge « Textes courts » chez Lydia
– Relecture du Petit Prince et 2e lecture du Code 612. Qui a tué le Petit Prince ? Comme je ne sais pas faire les choses à moitié, j’ai passé un temps fou à la préparation d’un billet de lecture ICI
En rade : Manet, le secret qui je reprends de temps en temps
En cours (et presque terminé) : Au bon roman de Laurence Cossé, j’aime bien cette lecture malgré quelques longueurs dans certains chapitres.
Hier, j’ai commandé chez Momox L’ours est un écrivain comme les autres de William Kotzwinkle, signalé comme étant drôle par Kube clic
Entre temps, une petite lecture légère, Le chat qui volait une banque de Lilian Jackson Braun, petit bouquin comme neuf trouvé dimanche chez les Bouquinistes, pour 2 €

Côté Poésie :
J’ai bien aimé le défilé des Poètes pour le Défi du 20 février de PassiFleur 😆
Et wouaaa ! comme je vous ai toutes bluffées, hein ! -sauf l’Amie Lydia- J’suis assez fière de moi !

Côté Tricot :
– Je n’avais vraiment pas envie mais j’ai fini d’assembler mes carrés tricotés pour la couverture qui est partie rejoindre les autres tricots à donner en fin d’année aux Restos du Cœur
– Une série de bonnets : promis, Dame Uranie, j’arrête les brassières et les bonnets ! Mais finalement, il y en a tellement des bébés aux Restos du Cœur qu’il faut bien tout ça…

– Toujours en layette, j’ai commencé un pantalon 3 mois avec de la laine fine, une jambe après l’autre c’est plus difficile pour les faire exactement pareilles. La jambe gauche me demande beaucoup d’attention pour qu’elle soit identique à la droite ! Quand elle rentrera de ses vacances, Gene sera bien obligée d’assembler ce pantalon car je risque d’en faire un bonnet 😥

Edit de ce matin : horreur, malheur, va falloir que je détricote tout pour faire les deux jambes ensemble, j’ai eu beau noté les rangs et les diminutions, rien ne va 😥

Côté Activités :
– Quelques balades urbaines, dont une contrariée par les manifs du samedi, une rando urbaine- campagnarde, il faut recommencer en douceur !
– Projet cuisine : le plan est OK, la visite technique effectuée.
A faire : contacter les artisans. J’suis devenue Maître d’ouvrage et j’aime bien pas trop ça 😆
– Chasses aux petits cadeaux, de vacances, d’Anniversaires et de Noël. Une occupation à plein temps certains jours, le temps pressait et les idées ne se bousculaient pas.
– Un petit peu de cuisine et pâtisserie ! Si, ça m’arrive ! Et comme tout le reste, il m’en a fallu du temps pour tout prévoir et tout préparer. J’sais plus rien faire, j’suis débordée par un rien…
Des tartes « maison » aux fruits, rouges et d’hiver, crème pâtissière/Chantilly, c’est bon mais c’est long à préparer 🙄

Quant à mon gratin de macaronis « façon Bocuse », il a traîné presque deux heures dans le four. Donc pas super réussi mais bon quand même. Ce gratin n’attend pas, un peu comme un soufflé. Il faut le mettre au four au dernier moment. Du coup, je n’ai même pas eu le réflexe de prendre une photo.

Côté Bloguo :
J’ai découvert le blog de Caroline, une jeune Maman Lyonnaise clic
Elle vient de commencer à jouer au Silent Sunday d’Isabelle
Jeune maman, elle nourrit les petites mésanges pour amuser sa « pette boulette »
Elle adore l’artiste lyonnais Ememem celui qui « panse » les trottoirs lyonnais avec ses mosaïques.
Je crois bien que je pourrais être sa grand-mère vu nos différences d’âge !

Au revoir et au 10 prochain
on sera « en Printemps »

Code 612. Qui a tué le Petit Prince ?

Le « Maître du twist », à la plume poétique, ludique, surprenante, élégante, érudite -mais oui, tout ça parce qu’il le vaut bien !- en me charmant encore une fois, m’a quand même bien secouée 😆
Michel Bussi est sans conteste, depuis ses Nymphéas noirs, mon auteur favori. Classé comme écrivain de « polars », rien n’est vraiment noir dans ses romans, ses cadavres sont « propres » et cette fois même inexistants.
Quand même, il fallait oser ! S’attaquer à « mon » Petit Prince, en voilà une idée gonflée qui a titillé mon intérêt. Je ne lui reproche rien, je ne regrette rien. Et j’aime même assez beaucoup sa conclusion. Et si Michel Bussi avait raison ?…

Pour préparer ce billet, je me suis donc replongée avec délice, et un œil encore plus affûté, dans le chef d’œuvre de Saint-Exupéry ; j’ai mieux appréhendé ce conte et j’y ai encore découvert des détails qui m’avaient échappé. Si, c’est possible ! J’ai ainsi « noirci » 6 pages de mon cahier « Blog », en décortiquant chapitres après chapitres.

4e de couverture :
« Il est le livre le plus traduit au monde après la Bible, et l’un des plus vendus, conte étrange et fascinant.
Il est l’incarnation universelle de l’enfance, petit garçon blond, mordu mortellement par un serpent…
Mais la vérité est-elle aussi simple ? S’est-on vraiment déjà posé la question : « Qui a tué le Petit Prince ? » Saint-Exupéry n’aurait-il pas dissimulé l’identité de l’assassin dans son roman, lui dont la mort, quelques mois après la parution de son livre, reste tout aussi mystérieuse ?
Code 612. Qui a tué le Petit Prince ? passe en revue hypothèses, coupables et mobiles, pour enfin révéler la vérité stupéfiante sur le secret de Saint-Exupéry, et de son double de papier.
Si vous décidez de la croire… »

Michel Bussi signe une mise en abyme passionnante. Une requête haletante et poétique qui se déploie comme un jeu de piste doublé d’un hommage.

Dans son avant propos, Michel Bussi se/nous pose des questions auxquelles je n’aurais jamais pensé, même après mes nombreuses lectures du conte philosophique.
Et si le Petit Prince, ce livre universel, était en fait le testament spirituel de Saint-Exupéry ?
L’auteur lit entre les lignes et nous perd dans un dédale dont on ne sort pas indemne, certes, mais tellement rassuré sur la destinée du célèbre Aviateur, aussi rusé, semble-t-il, que son renard.
Comme dans chacun de ses romans, Michel Bussi ne renonce jamais à nous surprendre, à nous interloquer et c’est le souffle coupé qu’il faut aller à la fin de la lecture de ses livres pour pouvoir redire l’expression favorite du Commissaire Bourrel : « bon sang, mais c’est bien sûr » !

Sa version devient alors évidente et la réalité nous saute aux yeux. Et je préfère cent fois, mille fois, la vision de Michel Bussi !

Car tout est vraisemblable : l’astéroïde 612 (6-12, St-Nicolas, la Fête des enfants) a été aperçue une fois, en 1909, par un astronome turc. L’invisible, la rose, le serpent, le ciel et les étoiles, le désert, la mort, le mystère des disparitions et des corps évaporés, ces allégories renvoyant à des textes sacrés de la religion chrétienne.
Et tout au long de ces 230 pages, comme le Petit Poucet, le géographe-écrivain-poète cueille un à un les indices déposés dans les écrits de St-Ex et sème ses mots et ses vérités, comme des petits cailloux.
Michel Bussi choisit la Terre pour nous propulser à vitesse grand V sur 6 îles habitées par les 6 membres du Club B612, abandonnant le Cosmos et les 6 minuscules planètes du petit bonhomme tombé du ciel.
L’enquête sur le double « crime maquillé » du Petit Prince et de son père spirituel peut commencer.

Un jour, Oko Dolo, le businessman, maître du jeu, contacte Neven et Andie sur l’île de Riou où il habite, pour une mission très spéciale. Ensuite, ils reçoivent, à chaque étape, leur feuille de route et vont successivement à la rencontre de Marie-Swan, la vaniteuse, à Manhattan (USA), Moïses, le buveur, à Conchagüita (Salvador), Izar, le Roi, en Herminie (Ecosse), Hoshi, l’allumeur de réverbères, au phare de Djeddah (Arabie Saoudite) et enfin Stelo, le géographe, aux Bermudes, pour la fin du voyage et une chute (littéraire) vertigineuse et impensable !
Chacun des 5 premiers insulaires a sa théorie personnelle sur ces deux morts suspectes mais c’est Stelo qui a la preuve irréfutable que rien ne s’est passé comme l’Histoire l’affirme depuis 70 ans…



Deux en un le samedi

Pour le Projet Photo de Ma’ sur le thème
bonne nuit
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Comme mes nuits ne sont pas bonnes du tout, que vais-je bien pouvoir inventer pour Ma’ ? Vu que je dors mal et que je ne suis pas du soir depuis mon enfance, je me couche tôt et n’ai pas trop l’occasion de profiter de la vie nocturne !

Help mon moteur de recherche préféré, aide-moi ! Et voilà que je tombe sur Bonne Nuit les Petits 😆
Pimprenelle & Nicolas, Nounours et le Marchand de sable. Je n’ai pas dû manquer beaucoup d’épisodes !
NB : je vous prie d’accepter toutes mes confuses, je n’ai pas eu, ni le temps ni le courage, d’aller fouiner dans les librairies pour faire une photo 😳


Image du Net

« Entre 1962 et 1973, 568 épisodes de cinq minutes sont diffusés en noir et blanc sur la RTF puis l’ORTF. En 1978, TF1 diffuse ensuite 78 nouveaux épisodes en couleur avant que Bonne nuit, les petits ne bifurque sur France 2 de 1994 à 1997 juste avant le journal de 20 heures. Depuis, elle est régulièrement diffusée sur plusieurs chaînes jeunesse. Plus d’un demi-siècle, donc, que les petits s’endorment par millions au rythme de la flûte du marchand de sable et de la délicatesse d’un ours créé et animé par l’un des grands représentants contemporains d’un art qui, de toute évidence, n’est jamais passé de mode.« 

Dès les premiers épisodes en 1962, puis avec mes filles, j’ai aimé regarder ce dessin animé 😆

Pour les 24 heures Photo de Patricia

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Une semaine chargée à cause d’un déjeuner à la maison mercredi avec des amis m’a un peu coincée à la maison, malgré le beau temps. Mais, jeudi, un petit tour en presqu’île et cette rencontre imprévue m’a enchantée. Sur les branches des magnolias qui commencent déjà à fleurir, place de la Bourse