Deux en un le samedi

Pour le Projet Photo de Ma’ sur le thème
souvenir d’enfance
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Auparavant, je me suis déjà montrée avec un arrosoir, des pigeons ou à côté d’une biquette…
Je n’ai aucun souvenir de ce shooting photo ! Le pêle-mêle est accroché sur un mur de ma chambre. Mais « on » m’a raconté que pour me faire pleurer, le photographe a fait semblant de taper ma mère !

Dans ma boîtes à « vieilles photos » cette épreuve photo n’avait pas été sélectionnée pour le pêle-mêle. Et pourtant, je me trouve très belle 😉


Pour les 24 Heures Photo de Patricia
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Et bien oui, j’aime beaucoup les nounours ! Et j’ai craqué -encore- pour ces 4 attablés rue Mercière. Comme il fait toujours un peu frais pour déjeuner en terrasse, vous remarquerez qu’ils sont bien emmitouflés 😆

RV Reflets

L’Ami Oth me tente depuis des mois ! Alors, j’ai cliqué sur le lien et Ô surprise, c’est Annie clic la meneuse du jeu 😆
Avec le logo, je m’étais mis dans la tête que l’initiateur était Christian

Pour ma première participation -deux billets ce 10 février- j’ai choisi une photo que j’aime beaucoup

Parc de Bercy

Les encours du 10 avec PassiFlore

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Lu chez Brindille : « lire des livres, lire délivre ». Alors, j’ai lu, je lis et je lirai !

Dans les Encours du 10, tout est permis ! Toute activité réalisée avec l’un de nos 5 sens peut entrer dans le palmarès mensuel de nos performances 😆

La citation du mois :
« Faire aisément ce que d’autres trouvent difficile à réaliser, c’est le talent ; faire ce qui est impossible au talent, c’est le génie. » Henri-Frédéric Amiel

Les lectures du mois :
Manet, un secret de Sophie Chauveau est toujours en cours. Il peut attendre.
Premier sang de Amélie Nothomb (offert par PassiFlore) : j’en ai parlé
Les amandes amères de Laurence Cossé (idée de lecture suggérée par Roseleen)
L’homme qui peignait les âmes de Metin Arditi (offert par PassiFlore) : j’adore cet auteur et je ne suis jamais déçue
Jardin de printemps de Tomako Shibasaki (idée de lecture suggérée par Roseleen) : je me suis un peu ennuyée
Code 612 Qui a tué le Petit Prince ? de Michel Bussi : mon auteur favori a osé revisiter le roman le plus lu au monde (après la Bible). Une gageure ? A la hauteur de son talent, l’effet waouh a encore opéré ! Et même s’il m’a un peu déstabilisée à propos du conte originel, je ne lui en veux pas 😉

– En cours de lecture Miss Islande de Audur Ava Olafsdottir (idée de lecture suggérée par Roseleeen) : les 50 premières pages m’invitent à lire vite ce roman.
En 2015, j’avais découvert Rosa Candida, puis plus tard, l’Embellie. Et puis j’adore la présentation des Editions Zulma.

La poésie choisie :
Pas de poème mais une photo idéale pour la St-Valentin, lundi prochain. N’oubliez pas ! Pas forcément réservé à son amoureux, on a toutes et tous des Valentin et des Valentine autour de nous que l’on adore et à qui on peut -re- dire qu’on les aime 😉

Les tricots finis :
Toujours sur le même modèle et toujours pour les Restos du Cœur, deux brassières rose et verte et une 3e en laine chinée, le tout assemblée par mon Amie Gene. Il en manque une, hein, en cours d’assemblage. Merci Gene !
Après avoir essayé d’assembler les carrés au crochet, j’ai finalement opté pour une couture « normale » et j’ai presque fini… J’ai fait une couverture, je n’en ferai pas une 2e ! Photo pour le 10 mars !

Les activités diverses et variées :
De plus en plus, un rien m’occupe. J’espère que mon hibernation va bientôt se terminer. Je vais me secouer et reprendre tout doucement ma vie « normale » 🙄

– Noël 2022 : j’ai commencé ma chasse aux p’tits cadeaux !
– Quelques heures passées à l’Assoc. car les bénévoles se sont évaporés pendant la pandémie 🙄
– Quelques prises de tête pour arriver à obtenir des rendez-vous pour mon projet cuisine ; tout se passe uniquement sur Internet et c’est fou le nombre de gens qui ont, au même moment, la même envie que moi
– Des siestes, des moments de méditation, de désœuvrement et pas mal de moments moroses à cause du temps pourri et à nouveau des marches urbaines en attendant de reprendre les randos.
– Les JO de Pékin à la télé

Le bricolage :
– Une petite customisation de la tirelire AmEricAthon pour le demi siècle de l’un de mes jolis fils. J’y ai glissé une piécette de 0,2 centimes qui fait office de grelot !
A Lyon, trouver des gadgets américains demande un peu de ténacité

Voili, voilou, c’est tout !
Rendez-vous le 10 mars prochain

Deux en un le samedi

Pour le Projet Photo de Ma’ sur le thème
à la bougie
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Pour faire original, j’ai cherché dans mes archives, fait des photos d’une bougie qui se consume, mais en fait, rien ne me plaisait. Et samedi dernier, dans le quartier de Perrache, derrière les voûtes comme on dit à Lyon, que vois je dans la rue, sur un mur ? une chandelle 😆

La voilà « the » photo !


Pour les 24 Heures Photo de Patricia
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Sous un crachin breton, petite virée au Village Outlet de Villefontaine, mercredi matin. Peu de monde, encore des soldes mais toujours aucun coup de cœur !
Au Village, les ours sont partout, des verts et des blancs forment un décor charmant. Et même pas peur !

Pourquoi est-il rentré dans l’Histoire

ACHILLE. Pourquoi ce héros grec valeureux est-il associé à la faiblesse ?

Des points faibles, le héros grec en a… et pas seulement au talon ! Il est réputé pour être maussade et susceptibles, revêtant alors la figure du « bouillant Achille ». Mais celui « semblable aux dieux » est avant tout un guerrier valeureux et un ami fidèle, chanté par Homère, Vigile, Racine ou encore André Gide, conne comme l’acteur incontournable de la guerre de Troie et personnage principal de l’Iliade.
Achille est le fils d’un mortel, Pelée, le roi des Myrmidons, et de la nymphe marine Thétis. Afin de le rendre immortel, sa mère le plonge dans le Styx, le fleuve des enfers. Son éducation est confiée au centaure Chiron, réputé pour sa sagesse et son érudition, qui lui apprend les nombreux talents des Muses (la musique, la poésie, l’éloquence, la diplomatie…), ainsi que le tir à l’arc et la course à pied, d’où son surnom « Achille au pied léger ». De Chiron, il obtient le secret des vertus médicinales d’une plante au pouvoir cicatrisant. Aussi, Pline l’Ancien dans son Histoire naturelle nous raconte qu’Achille s’en serait servi pour guérir Télèphe après l’avoir blessé avec sa lance. Baptisée « achillée » d’après le héros, on la retrouvera même dans le kit de première urgence porté par chaque soldat français lors de la Première Guerre mondiale !
Quand éclate la guerre de Troie, Pelée envoie Achille et son inséparable compagnon Patrocle auprès d’Agamemnon, roi de Mycènes et chef de l’armée des Achéens. A la tête des Myrmidons, Achille remporte plusieurs victoires. Il faut dire qu’il dispose de quelques avantages de poids : en plus d’être nourri de moelle de lion et d’entrailles d’animaux sauvages censés favoriser la vigueur et le courage, il est doté d’armes spécialement forgées pour lui par le dieu Héphaïstos !
Cependant, entre un héros et un roi, les choses peuvent très vite devenir électriques… Agamemnon et Achille ne s’entendent pas du tout, ce dernier décide de ne plus combattre auprès du roi. Les égos surdimensionnés empêchent souvent de mythiques collaborations ! Patrocle se lance donc seul contre le héros troyen Hector et meurt sous son fer. C’est un Achille fou de douleur que l’on retrouve devant les murs de la cité troyenne pour défier à son tour Hector. Celui-ci est tué dans un combat singulier par notre héros, qui traîne sa dépouille derrière son char le long des remparts de la ville, avant de la restituer à son père, Priam. C’était sans aucun doute la provocation de trop : lors d’un ultime assaut, Achille est arrêté dans sa course par une flèche empoisonnée décochée par Pâris, le frère d’Hector. On pourrait se rassurer pour la santé de notre héros si l’on se rappelait que sa mère avait pris soin de le rendre immortel en l’immergeant dans le Styx. mais c’est sans compter un léger détail ! Pour plonger son fils dans le fleuve des Enfers, Thétis le tenait par le talon, seule partie du corps restée vulnérable… Et c’est précisément ce talon que Pâris -apparemment bien renseigné- vise avec sa flèche ! Achille s’effondre, mais en succombant, il laisse derrière lui une expression qui nous est familière, le « talon d’Achille », symbole d’une faiblesse cachée.